• A mon fils

     

     

    Je voulais un enfant. Quand je l'imaginais,

    Il était beau et grand, intelligent et gai.

    Il me devait la vie, son sang, son oxygène...

    Je voulais un enfant comme un autre moi-même.

     

    Je voulais un enfant. Un jour je l'ai senti

    Qui remuait en moi. Déjà folle de lui

    J'exhibais mes rondeurs. Ah, combien j'étais fière!

    Il serait bientôt là! Je serais bientôt mère!

     

    Cet enfant est venu; et dès qu'il m'a souri,

    Dès que contre mon coeur il s'est trouvé blotti,

    J'ai compris mon erreur : à peine était-il né

    Que j'ai reçu de lui plus que je n'ai donné.

     

    Je croyais tout savoir, mais il m'a tout appris.

    Je croyais posséder... je n'avais rien compris!

    Pour ce que je te dois, pour ce bonheur suprême

    Que tu m'as apporté, merci mon fils, je t'aime!

                                            Gibulène - 1997 - (2  mars 1982)

     

     

     


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